Apr

24

2017

Le programme de dimanche 30 avril 2017

Calligraphie

Atelier d’initiation à la calligraphie
10h30-12h00

Avec Shinta Zenker

 

Ateliers pédagogiques


Ateliers. «Dessiner pour vaincre les préjugés.»
10h30-11h30
13h00-14h00
17h00-18h00

Avec Franck Dumouilla et Gilles Calza, dessinateurs de BDs.

Utilisant comme base de travail l’album « Préjugés – histoire de l’antisémitisme à travers les âges » (éd. CICAD 2011), l’atelier « Dessiner pour vaincre les préjugés », est l’opportunité pour les élèves d’illustrer par des dessins et des textes leurs sentiments et leurs réflexions sur les moyens de combattre les préjugés antisémites.

 

Conte pour enfants
15h00-16h00
Goûter pour les enfants
16h00-16h30

 

Atelier culinaire

Activité cuisine «les douceurs marocaines»
12h00-13h00

 

Tables rondes


Table ronde. L’apologie de l’antisémitisme sous couvert d’une pensée critique
13h00-14h30

Avec Edith Fuchs, Normalienne et agrégée de philosophie, maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris)
Emmanuel Faye, Philosophe, Professeur à l’Université de Rouen, Normandie


Modérateur: Laurent Selvi, Vice-Président CICAD

En s’appuyant sur la relation entre Heidegger et Hannah Arendt, Emmanuel Faye et Edith Fuchs mettront en lumière comment sous couvert d’une pensée philosophique, un des maîtres de la philosophie du XXème siècle dont l’influence a été considérable, a fait l’éloge de l’antisémitisme.


Dédicaces Edith fuchs et Emmanuel Faye
14h30-15h00


Table ronde. Religion et identité
15h00-16h30

Avec Lionel Baier, Réalisateur
Jean-Noël Cuenod, Journaliste, Président de la Commission genevoise sur la laïcité
Jacques Ehrenfreund, Professeur ordinaire d’histoire des juifs et du judaïsme à l’Université de Lausanne, spécialiste du judaïsme moderne et contemporain
Lisa Mazzone, conseillère nationale, les Verts

Bien que la notion d’identité soit parfaitement ancrée dans le langage quotidien, elle n’en demeure pas moins souvent mal définie. L’identité ne peut être réduite à un aspect bien spécifique. De fait, en chaque personne sont englobées de nombreuses appartenances différentes, qui ont leur importance et leur sens en fonction de la situation et du contexte. Un conflit d’actualité, peut par exemple, avoir une influence significative sur des attributs d’identité et mettre au premier plan une appartenance fondée sur une religion, un groupe ethnique ou une nationalité.


Table ronde. L’art sous surveillance
17h00-18h30

Avec Christophe Cognet, Réalisateur du documentaire « Parce que j’étais peintre »
Emmanuelle Polack, Chargée de mission. Experte française associée au projet de recherche Gurlitt
Marie-France Reboul, Historienne et chercheuse pour l’association Buchenwald Dora

Les régimes nazi et fasciste considèrent l’art comme des instruments au service de la propagande. Ils favorisent une expression officielle, autorisée parce que contrôlée. Après avoir donné l’impression d’une certaine tolérance afin de montrer un visage plus avenant, une censure stricte est appliquée afin d’imposer un ordre moral et d’éteindre toutes les productions potentiellement contestataires. Comment l’art peut-il être un outil de résistance dans un régime totalitaire?


Dédicaces d’Emmanuelle Polack et Marie-France Reboul
18h30-19h00