Apr

24

2017

Le programme de vendredi 28 avril 2017

Ateliers pédagogiques

Atelier pédagogique. «L’engagement d’une lycéenne juive pendant la guerre»
10h15-11h45
16h00-17h30

Avec Adeline Salmon: Coordinatrice d’ateliers pédagogiques au Mémorial de la Shoah

L’atelier retrace l’itinéraire d’une résistante juive. Les jeunes observent les diverses formes d’engagement, de la défense d’une culture au sauvetage des enfants. Des objets et des documents d’archives aident à mieux saisir les enjeux de cette résistance plurielle. Les points suivants seront abordés:
• L’immigration et l’intégration des Juifs d’Europe
de l’Est
• Donner une/des définition(s) du judaïsme
• La vie quotidienne sous l’Occupation
• La mise en place progressive des lois d’exclusion
• Les différentes formes de résistance
• Le sauvetage des enfants
• La fabrication de faux papiers
• Le passage de frontières (Suisse et Espagne)
• Les Justes


Atelier pédagogique. «Dessiner pour vaincre les préjugés.»
10h15-11h45
13h00-14h00
15h00-16h00
18h00-19h00

Avec Franck Dumouilla et Gilles Calza, dessinateurs de BDs.

Utilisant comme base de travail l’album « Préjugés – histoire de l’antisémitisme à travers les âges » (éd. CICAD 2011), l’atelier « Dessiner pour vaincre les préjugés », est l’opportunité pour les élèves d’illustrer par des dessins et des textes leurs sentiments et leurs réflexions sur les moyens de combattre les préjugés antisémites.

 

Calligraphie


Votre prénom en calligraphie hébraïque
11h30-13h30

Avec Shinta Zenker

 

Atelier culinaire


Activité cuisine. «Petites et grandes toques, la tresse de Shabbat » avec Karin Rivollet
12h00-13h00

Parents et enfants ou grands-parents et petits-enfants pétriront, façonneront et cuiront un pain de fête tout en étant initiés au sens et à la richesse de ces traditions culinaires.
De génération en génération les membres des communautés juives – les femmes pour la majorité – se sont transmis recettes et tours de mains.Chaque fête donne lieu à des plats traditionnels, leur élaboration et leur consommation permet de se forger une identité (on est ce que l’on mange, mais aussi ce que l’on ne consomme pas) et de rythmer l’année en suivant les fêtes.
L’aliment le plus emblématique de cette tradition est la « hallah » le pain de fête tressé. Chaque fête et chaque chabbat débute avec le partage de la « hallah » entre convives et invités.

Tables rondes

Table ronde. La collaboration
13h30-15h00

Avec Jacob Berger, Réalisateur
David Korn Brzoza, Réalisateur
Laurent joly, Directeur de recherche au CNRS
Patrick Vallélian, Directeur des publications Sept.info

Modérateur: Marc Joory, Avocat

Certains pays, souvent soutenus par la majorité de la population locale, convaincus de la victoire de l’Allemagne sur l’Europe voient un intérêt à la collaboration avec le IIIe Reich. Cette collaboration revêt des formes variées : économique, politique, policière ou militaire. Elle est envisagée comme un moyen d’atténuer les rigueurs de l’Occupation, en s’assurant les bonnes grâces de l’occupant. Hitler favorise aussi la collaboration des Etats, afin d’épargner à l’Allemagne les charges d’une administration directe. La table ronde sera l’occasion de faire un état des lieux des recherches sur la collaboration en Europe et des interrogations qu’elle continue de susciter encore aujourd’hui.


Dédicace Laurent Joly
15h00-15h30


Table ronde. La figure de l’intellectuel face à l’antisémitisme
16h00-17h30

Les historiens datent la naissance de la figure de l’intellectuel à l’affaire Dreyfus en France. Du célèbre « J’accuse » d’Emile Zola à l’odieux « Que Dreyfus soit coupable j’en conclue de sa race » de Maurice Barrès, l’affaire Dreyfus aura vu l’entrée d’écrivains et d’artistes dans la bataille des idées, ainsi que pour certains leur fourvoiement dans l’antisémitisme. Cet antisémitisme s’est retrouvé dans les luttes intellectuelles de la première moitié du XXème siècle lorsqu’en France toujours, l’Action française, dont la haine des Juifs constituait un des piliers idéologiques, attirait nombre d’intellectuels à l’instar du communisme dans le camp adverse. Si après la Seconde Guerre mondiale et le drame de la Shoah, l’antisémitisme avait perdu de son attrait, l’antisionisme, entre autre, qui s’est développé depuis, semble avoir redonné un nouveau souffle à la pensée antisémite et au combat contre celle-ci.

Avec Jacques Tarnero, Chercheur spécialisé dans l’étude du racisme et de l’antisémitisme
Philippe Val, Journaliste, chroniqueur, écrivain

Modératrice: Marie Mercier, Avocat


Dédicaces de Philippe Val, Jacques Tarnero
17h30-18h00


Table ronde. Antisémitisme et discours de haine sur Internet: solutions pour l’ère numérique
18h30-20h00

Avec Stéphane Benoit-Godet, Rédacteur en chef Le Temps
Johanne Gurfinkiel, Secrétaire général de la CICAD
Olivier Iteanu, Avocat à la Cour d’appel de Paris, Chargé d’enseignement à l’Université Paris Sorbonne
Ilana Soskin, Avocate au barreau de Paris et responsable de LICRA NET

Modérateur: Marc Berrebi, Comité CICAD

Le rôle d’internet et des réseaux sociaux. Internet, ce formidable outil devenu indispensable à toutes communications modernes peut devenir entre certaines mains une arme de discrimination massive: un outil de propagation des idées racistes, antisémites et de diffusion des discours de haine. Face au développement de cette parole haineuse, les déclarations et propositions se multiplient pour circonscrire ce fléau. Ces mesures quelles sont-elles? Peut-on mesurer leur efficacité? Comment les hébergeurs et les diffuseurs se positionnent-ils face à cette problématique?


Dédicace d’Olivier Iteanu
20h00-20h30