Les témoignages de rescapés | CICAD
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Les témoignages de rescapés


Le benjamin des enfants de Buchenwald rencontre les élèves de l’Ecole Moser

18 Sep 2019

Ce mardi 18 septembre 2019 Monsieur David Perlmutter, aujourd’hui âgé de 82 ans, est venu témoigner pour la première fois avec la CICAD à l’Ecole Moser de sa tendre enfance entre 1939 et 1945 durant la Seconde guerre mondiale. Un témoignage très fort qui a suscité l’admiration de la part de la centaine d’adolescents et du corps enseignant présents.

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"Ce jour où j’ai été emmenée à Auschwitz"

18 Oct 2017

La guerre va prendre fin dans un peu plus d’un an. Nous sommes en mars 1944. En Pologne, dans les camps d’extermination, la température descend à – 30 °C. Simone veil, sa mère et sa soeur survivront. Moi aussi. Ma famille, non. Propos recueillis par Karine Grunebaum.

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Noëlla Rouget à la rencontre des étudiants de l'école Moser

17 Oct 2017

Ce matin, les élèves de l'école Moser à Genève ont eu l'opportunité d'écouter le témoignage de Noëlla Rouget, résistante française arrêtée en juin 1943 et déportée à Ravensbrück pendant la Seconde Guerre Mondiale. "Je ne suis ni historienne ni professeur d'Histoire. Je suis un témoin qui a vu, qui a subi, et vu aussi des milliers d'autres femmes et d'enfants subir les terribles sévices infligées par des hommes dont le pays avait perdu son âme", a-t-elle déclaré devant une salle remplie d'oreilles attentives et captivées par ce témoignage plus qu'émouvant.

 

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Déporté à 13 ans, il s'est raconté aux gymnasiens

10 Oct 2017

Survivant des camps de la mort, le professeur Sami Sandhous a partagé son expérience pour la première fois avec des étudiants. A la sortie de la classe, les élèves font la queue. L'un après l'autre, sans se presser, ils serrent chaleureusement la main à un homme aux yeux d'un bleu aussi profond que les épreuves qu'il a traversées. Une poignée de main, un «merci, merci beaucoup», les yeux dans les yeux, touchés. Pour exprimer leur émotion face au témoignage qu'il leur a livré.

 

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L'enfant d'Auschwitz

9 Oct 2017

"Ma mère était désolée : je ne peux plus rien pour vous. J'ai été catastrophé d'entendre cette phrase. Nous avions été raflés et emmenés dans le stade de notre ville, à Benjin, en Pologne. J'avais 11 ans. Nous étions tous là, mes deux frères, mes deux soeurs, à l'exception de mon père, qui avait déjà été raflé à son travail. J'étais catastrophé et en même temps, j'ai ressenti toute la noblesse qu'il y avait dans cette phrase. Peu après, elle nous demandait de partir, coûte que coûte, de nous enfuir, dès qu'on pourrait. Le stade était très bien gardé.

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