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Élèves


« Un séminaire de très grande qualité réunissant d’éminents spécialistes et qui reste de loin une très grande opportunité pour les enseignants.» Johanne Gurfinkiel, Secrétaire général de la CICAD

7 Février 2015

C’est avec l’envie d’approfondir leurs connaissances en écoutant des conférenciers de qualité que les enseignants vinrent à l’Université de Lausanne pour leur deuxième journée de formation. Centrée sur la Suisse durant la Seconde guerre mondiale et les communautés juives présentes dans le canton de Vaud. Une journée qui se déroula toujours sous le regard de Patrick Vallélian, n’hésitant pas à interpeller l’auditoire sur les sujets passionnants entendus.

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Plus de 80 enseignants vaudois conquis par le séminaire de formation de la CICAD

5 Février 2015

Mercredi 4 février débutait pour deux jours, le séminaire de formation des enseignants organisé par la CICAD. « Un projet qui, comme les voyages à Auschwitz qu’elle organise depuis plus de dix ans, tient particulièrement à cœur à la CICAD qui met l’accent sur la pédagogie pour lutter contre l’antisémitisme. » explique Alain Bruno Lévy, Président de la CICAD. Débutée en 2013 à Genève, cette année, elle s’ouvrait aux enseignants vaudois.

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Défis de l’enseignement de l’histoire de la Shoah : deux jours de formations pour les enseignants romands

30 Janvier 2015

Les 28 et 29 janvier 2014, des enseignants  des cantons de  Genève et Vaud  ont répondu présents au deuxième  séminaire sur l’histoire de la Shoah et la position de la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale. Organisé par la CICAD sur mandat du Département de l’Instruction Publique de Genève (DIP), une dizaine d’historiens et pédagogues suisses, belges et français étaient invités à intervenir. La CICAD poursuit ainsi  le développement de son offre de formation.

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"Ce jour où j’ai été emmenée à Auschwitz"

26 Novembre 2012

La guerre va prendre fin dans un peu plus d’un an. Nous sommes en mars 1944. En Pologne, dans les camps d’extermination, la température descend à – 30 °C. Simone veil, sa mère et sa soeur survivront. Moi aussi. Ma famille, non. Propos recueillis par Karine Grunebaum.

 

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